Les Adultes

Troubles psychiques et pathologies pris en charge

 

Emotivité, stress, troubles anxieux, angoisse, dépression, troubles cognitifs, problèmes affectifs, problèmes relationnels, phobies, névrose (hystérique, obsessionnelle), fonctionnements limites, psychoses...

Enfants & Adolescents

La prise en charge concerne différents troubles, dont les plus fréquemment rencontrés sont

Les troubles de la petite enfance : troubles de la relation parent/enfant, troubles cognitifs, inhibition, hyperactivité, dépression, anxiété, angoisse, difficultés scolaires...

 

Le jeune enfant et l'enfant:

 

 

Avant d'entreprendre un travail avec l'enfant, il est indispensable d'obtenir l’appui des parents, de créer une alliance avec la famille, afin de comprendre la souffrance, les troubles du développement de l'enfant.

L'enfant est toujours à resituer dans son contexte familial, dont il est étroitement dépendant.

La consultation doit permettre d’atteindre le problème nodal de l’enfant, de situer le moment où a eu lieu la défaillance de l’environnement. Très souvent, il s’agit de problème d’ajustement entre la mère (ou son substitut) et l’enfant. En d'autres termes, un décalage entre les besoins de l’enfant et ce qui lui est prodigué. De ces problèmes répétitifs, peuvent naître incompréhension, manques, frustrations, colères. C'est à dire l'expression d'une réelle souffrance psychique chez l’enfant, mais aussi chez le parent.

Cet espace que propose la consultation, est un lieu de parole, d’écoute et de réponses aux questions posées.

 

 

 

La médiation:

 

Pour faciliter l’échange avec l’enfant, le recourt à la médiation d’une activité concrète (à l’aide d’un matériel simple, tels : pâte à modeler, jeux, dessins, marionnettes, etc.) qui correspond aux intérêts de l’enfant, peut s'avérer judicieux pour travailler avec lui. C’est à travers elle que l’enfant pourra se révéler. En d'autres termes, une activité qui extériorise le monde interne de l’enfant. La médiation a pour but de faciliter la communication, d’observer si l’enfant a plaisir à fonctionner. Le jeu est ainsi un mode d’entrée en contact. "Le jeu est un dialogue" (Winnicott, pédiatre, psychanalyste).

En cas de doute de diagnostic, de symptômes chronicisés, le bilan psychologique (voir onglet bilan psy) peut s’avérer nécessaire, afin de cerner au plus près les conflits qui animent l’enfant, son monde interne et surtout si il y souffrance psychique. Autant d'éléments souvent invisibles à l'observation clinique .

Prise en charge 

Elle débute toujours par un premier entretien  parents/enfant. Puis un entretien avec l’enfant en individuel. Néanmoins, la souplesse s’impose, face à des situations uniques et singulières, qui nécessitent majoritairement un protocole individualisé.

 

L'adolescence...La métamorphose... 

 

 

J'organise des groupes de parole, qui sont constitués de trois ou quatre adolescents par groupe. En fonction des principales préoccupations des jeunes, une thématique est proposée. Le groupe leur offre, notamment, la possibilité de se rencontrer et de croiser leurs expériences.

 

 

L’adolescence se situe nécessairement dans le mouvement de l’évolution

L’adolescence est tributaire, dans son évolution, de l’enfance et des modalités d’investissements qu’elle a suscitées. C’est le couronnement de la période de latence : celui des projets, du devenir professionnel, du sens à donner à sa vie… Il est souhaitable d’aider l’adolescent à se projeter dans l’avenir, à désirer et aimer.

Moment clé du développement du sujet, c'est une phase où se rejouent différentes problématiques de l’enfance. Avec le risque de voir (re)-surgir des angoisses de séparation, de persécution ou de castration plus ou moins amplifiées par l’entourage maternel, familial ou socio-culturel : groupes d’amis, environnement privilégié à cet âge. Avec des risques de conduites ordaliques, addictives, suicidaires.

 

L’adolescent a souvent besoin d’être soutenu, protégé contre sa dépression, "sa lutte contre le cafard" (Winnicott, pédiatre, psychanalyste anglais). Dépression qui est plus ou moins consciente. Il s’agit souvent d'une dépression larvée qui conduit à l’ennui, à la morosité, au désinvestissement scolaire. Parfois masquée par des conduites addictives, la délinquance, etc.

Par ailleurs, il faut souligner que l'on observe une nette augmentation des conduites suicidaires à ce stade développemental : tentative de suicide et suicide. Ainsi l'on restera attentif à tout changement de comportement, qu'il s'exprime par le repli ou l'agitation. 

Car pour l'adolescent, il est très difficile de surmonter la dépression. En effet, celle-ci est liée à la perte des objets parentaux et idéalisés de l’enfance. Parfois la désidéalisation est trop intense, d'où le risque de se retourner vers des sectes, des groupes de pairs ou d'opter pour des conduites qui mettent sa vie en danger.

 

 

Enfin et surtout, toujours maintenir la communication, rester à l'écoute...